lundi 13 octobre 2008

Orchesterstreik

Coucou,

Samedi soir, j'étais au ballet de Stuttgart pour voir une nouvelle adaptation d'Hamlet, jouée ici depuis le début du mois. L'occasion de retrouver mes amis Jason et Alexis et plein d'autres. Mais je ne suis pas là pour vous parler d'eux, mais de l'orchestre. Parce qu'un ballet bien fait ça se passe avec un vrai orchestre, et ici on fait les choses bien... Sauf que les orchestres d'Allemagne étaient en grève ce jour-là. Dans 90 opéras d'Allemagne, les musiciens ont protesté.

Pourquoi ? Parce qu'on veut changer la façon dont ils sont rémunérés, en découplant leurs accords salariaux de ceux des fonctionnaires, et ça ne leur plaît pas. Je ne connais pas les détails, mais on imagine bien le problème.


Hamlet et OphéliaOn admire ici Jason Reilly en Hamlet
et Alicia Amatriain (que je ne connaissais pas encore) en Ophélia


Ce qui était rigolo, c'était le comment de la grève. Parce qu'un musicien en grève, ça ne se permet pas d'annuler une représentation d'opéra ou de ballet. Ça se voit surtout à l'entracte : ça porte un gilet jaune fluo avec « grève » écrit dessus (enfin ici ils disent Streik mais l'idée est la même), ça distribue des tracts aux spectateurs et... et ça ne se remet pas à jouer à la fin de la pause d'une demi-heure. Quand les gens retournaient dans la salle, on leur a annoncé qu'en raison de ce mouvement de grève, la pause était prolongée d'une demi-heure. Soit une heure en tout, ce qui est assez long pour un entracte, mais assez court pour une grève, il faut bien le dire. Surtout qu'après les musiciens sont revenus et ont tout joué jusqu'à la fin et très bien comme d'habitude, et heureusement parce que le deuxième acte était mon préféré, avec une première scène de fête qui faisait penser à West Side Story et un chouette combat chorégraphié (entre Alexis et Jason, tiens, justement) mais qui ne se finit pas très très bien.

Bref, un ballet, une grève, et un petit tour à la Volksfest manger des fruits au chocolat... c'éait une chouette soirée.

vendredi 3 octobre 2008

2001, an Index Odyssey

Coucou,

Aujourd'hui on va parler de Google. Pour plein de raisons différentes. Et on commence avec un truc rigolo. Comme on est en 2008 et que Google fête ses 10 ans, ils nous proposent de réutiliser leur service de recherche sur le Web (enfin son index, pour être exact) presque comme en... 2001. Oui je sais, ça ne fait pas dix ans, mais c'est pas grave, apparemment ils n'étaient pas fichus de proposer mieux que ça. Et bon en fait ce n'est pas tout à fait comme en 2001 non plus, mais ça n'en est pas loin, alors c'est assez rigolo. Ça se passe ici et on peut s'amuser à voir qu'à l'époque, il n'y avait pas de Youtube, de Skyblog ni même d'iPod. Mais moi j'étais déjà là, et même, je promettais.

Google toujours, mais pour parler de politique, ou de société, je ne sais pas trop. En novembre prochain, il y a des élections aux États-Unis, vous en avez peut-être vaguement entendu parler. Les Californiens, chanceux comme ils sont, auront droit à un vote particulier en plus : un référendum pour interdire le mariage gay, récemment autorisé par la Cour suprême de volaille... non, de l'État. C'est un référendum piège, parce que si on vote « oui » on est contre le mariage gay et si on vote « non » on est pour. Pour aider les pauvres Californiens à s'en sortir et très fortement les inciter à voter non à la proposition (qui a un numéro : 8), il y a une vaste campagne qui s'est mise en place. Campagne soutenue notamment pas Steven Spielberg (tiens donc) ou Ellen Degeneres, qui ne veut pas rendre le grille-pain qu'elle a eu récemment en cadeau de mariage.

Et Google, me direz-vous ? Et bien Google aussi soutien la campagne pour le non. C'est le cofondateur de la petite boîte qui le fait savoir sur le blog officiel de sa société. Ce qui est un peu curieux, est-ce qu'on imaginerait EDF ou Dassault Systems prendre position sur la légalisation du mariage gay en France ? Non... Apparemment, la Californie, ce n'est pas la France.

Google encore, parce que je sais que vous aimez ça ! Vous savez peut-être qu'une recherche sur Google peut être restreinte à un certain type de documents. Par exemple pour ne chercher « visualization » que dans les documents PDF, on peut écrire « filetype:pdf visualization ». Ce qui est rigolo et aussi assez curieux, c'est qu'on peut faire une recherche « filetype » sans préciser de mot clé... C'est assez amusant avec filetpye:html. On notera que Google réussit le tour de force de renvoyer un nombre de résultats sorti de je ne sais pas du tout où, et encore mieux, de classer les résultats retournés. Selon quel critère ? On notera avec amusement que la première page renvoyée est toujours un lien vers un vieu classique anglo-saxon disponible sur Google Books (mais pas toujours le même vieux classique, ça change en fonction de je ne sais pas du tout quoi).

Je vous laisse explorer tout ça et vous souhaite une excellente fin de fête de l'unité allemande, parce que je sais bien que vous fêtez l'unité allemande.

dimanche 7 septembre 2008

Un rideau, une cuve et un bout de bois

Coucou,

Ça vous dit, une petite promenade entre Bad Cannstatt et le centre-ville de Stuttgart, le tout en photos et avec mes commentaires toujours plaisants ? Évidemment que ça vous dit...

On va commencer avec du lourd (1,1 tonne pour être précis), le « plus grand rideau du monde » est en ce moment sur la Schlossplatz. Je vous montre tout de suite à quoi ça ressemble...

Un rideau sur la Schlossplatz
C'est particulièrement moche, vous ne trouvez pas ? Oh, vous allez me dire que ça rend mal parce qu'il ne faisait pas beau au moment où j'ai pris la photo. pas de problème, je vous fais la même (enfin presque la même, sur la deuxième il y a des gens et on voit la Fernsehturm à droite) avec un beau ciel bleau.

Un rideau sur la Schlossplatz
Et paf, vous voyez bien que c'est toujours aussi moche. Mais un gros plan aide peut-être à s'en rendre compte...

Un rideau sur la Schlossplatz
Oui alors évidemment, quelques explications sur le pourquoi et le comment de ce rideau seraient bienvenues. Ça tombe bien, il y a un petit panneau qui nous raconte comment ce truc rouge s'est retrouvé ici...

Explications sur le rideauExplications sur le rideau
C'est donc la faute à un monsieur, Henry Schweizer, qui aime bien les tissus (ou étoffes), et qui trouve que c'est bien d'un mettre partout. Il a donc décidé, comme chacun l'aurait fait à sa place, de mettre un grand rideau de 25 mètres de haut devant le nouveau château à Stuttgart. Et tout ça sera inscrit au Guinness Book, évidemment.

Une petite vue d'ensemble pour apprécier le rideau ? Il suffit de demander...

Schlossplatz
Comme les Stuttgartois ne sont pas à une contradiction près, pendant qu'il y a un énorme échafaudage et un grand rideau qui ne servent à rien et ne sont même pas jolis, on fait la promo du Jour de l'énergie, en nous expliquant tout ce qu'on peut trouver dans un gros bout de bois.

Bout de bois
Une tonne de CO2, quand même. Et 2000 kWh d'énergie solaire. Cool, et ensuite ? J'imagine qu'il faudra attendre le 13 septembre pour le savoir.

Petite transition esthétique, je vous propose une photo d'un cerf doré (et non pas volant) qui est installé sur le toit de... heu je sais pas... un truc genre Kunstverein, je crois, pas loin du rideau.

Cerf doré
Comme il est mignon...

Et maintenant, la section spéciale « magasin » de ce billet fortement décousu. Avec pour commencer les horaires d'ouverture d'un magasin de la Königstraße, présentés d'une façon pas vraiment compacte. « Nous sommes ouvert la plupart des jours de la semaine de 10h à 20h. Nos horaires détaillés sont : » et vous avez la suite sur la photo...

Horaires
Je suis passé le weekend dernier devant les vitrines automnales de Kaufhof, et je me suis promis de retourner les prendre en photo. C'est que même si je ne connais pas grand chose à la mode et que je sais qu'on est toujours surpris par les créations des grands couturiers, je dois dire que je ne savais pas du tout que la mode hommes, cet automne, c'était ça :

Mode hommes
...ni que la mode femmes, c'était ça :

Mode femmes
Au moins c'est cohérent et ça va ensemble, me direz-vous. Et puis habillés comme ça, on peut aller à la Voksfest, ce qui me permet d'enchaîner avec des photos des travaux d'installation de la Volksfest (qui doit commencer dans trois semaines), et ça c'est pratique.

Wasen
Oui alors c'est encore un peu vide et pas forcément très accueillant... Mais on devine la grand roue, sur la photo. Sachant qu'elle fait toujours 60m de haut et que la porte d'entrée doit en faire 4 ou 5, est-ce que... Non bon je me tais.

Que trouve-t-on sur un Wasen en chantier ? Des morceaux de balustrades en bois... Si vous avez une maison à aménager, ça serait sans doute du meilleur effet...

Balustrades
On trouve aussi des cuves à bière, sans bière...

Cuve
...mais néanmoins certifiées par la TÜV.

TÜV approved
Enfin... certifiées l'an dernier. On retiendra qu'une cuve comme les deux bleues de la photo peut contenir 2970 litres de bière. À 7,90€ la Maß (= 1 litre , je précise pour les incultes, même si je doute qu'il y en ait ici), ça fait une belle petite somme quand même.

On trouve aussi un épis de maïs pas assemblé :

Maïs
et des piles de bancs et de tables, qui prennent des forces avant de devoir supporter le poids des sans doute nombreux et peu raisonnables visiteurs (cinq personnes sur un banc, ça va, sept, le banc a tendance à casser, surtout si elles se mettent à sauter).

Tables et bancs
Au final, un Wasen en travaux, c'est un peu un paysage de calme et de désolation, comme la lune décrite par Tintin ou comme un cinéaste en mal de reconnaissance aimerait sans doute en filmer pour son prochain long métrage.

Wasen
Les panoramiques qui sont ici tout petits sont visibles en grand dans la galerie Picasa correspondante. Vous y trouverez un panoramique du Schlossgarten en cadeau bonus.

Sur ce je vous laisse...

samedi 23 août 2008

Points de vue

Coucou,

Un petit truc rigolo vu en Espagne hier, chez un marchand de journaux. Au rayon presse internationale, le Monde, le Figaro, Libération et le Parisien étaient côte à côte. Tous faisaient leur une sur la situation en Afghanistan. Mais chacun dans son style, jugez plutôt (je cite de mémoire) :

Le Monde, journal censé être d'analyse :
Les raisons de l'enlisement en Afghanistan

Le Figaro, journal.... comment dit-on ? De droite ? Libéral ? Ah, non, sarkozyste :
Sarkozy : en Afghanistan, l'armée se bat pour défendre le monde libre

Le Parisien, journal plutôt populaire :
Bouleversant : les corps des six soldats tués en Afghanistan rapatriés

Et Libération, de gauche :
Faut-il quitter l'Afghanistan ?

On a rarement droit à un aussi bel étalage des différences entre journaux, donc je vous en fais profiter...

Je constate avec peine que ces imbéciles d'ayants-droits d'Hello Dolly ont supprimé la vidéo de Youtube, alors je remplace avec une vidéo qui intéressera surtout les germanophones (les autres peuvent demander une traduction ou des explications s'ils veulent) : Rainald Grebe nous parle de la Stiftung Warentest. Mais d'abord, il émet un avis fort intéressant sur les années 90. Et les lectures masculines et féminines.




Je savais que ça vous plairait... et j'espère ne pas avoir été mangelhaft.

lundi 11 août 2008

Le détail qui tue

Coucou,

Hier je suis allé voir Wall-e, alors depuis je répète « WaaaAAAAll-eee » toutes les cinq minutes. Je le fais assez mal, mon petit doigt me dit que je suis moins attendrissant que l'original. Le reste du temps je dis des choses comme « On a une piscine ? » ou « Put on your Sunday clothes. » Parce que Wall-e m'a vraiment donné envie de regarder Hello Dolly...




Voilà, ça va tout de suite mieux après ça...

Mais vous avez peut-être remarqué quelques détails qui tuent, dans Wall-e. Un premier, qui est plus amusant qu'autre chose : quand Wall-e redémarre il fait le son d'un Mac... Un petit « tuuu » qui n'a rien de bien méchant. Mais alors il y a un autre détail autrement plus perturbant. Sauf erreur de ma part, Wall-e regarde ses cassettes VHS de Hello Dolly avec... un iPod. Alors je sais bien que Pixar et Apple ont la même personne à leurs têtes (un certain Steve), mais bon, quand même...

Puisque vous êtes là j'en profite pour vous raconter deux trucs rigolos vus ce soir... Je faisais un tour dans WOM... World Of Music... Vous savez que je suis dans un pays où ils ne connaissent pas la Fnac (les pauvres). Donc on fait avec ce qu'on a... Et que vois-je dans le classement des meilleurs ventes d'albums du moment ? Colplay toujours bien placé, certes... mais à la 14e place... Qui est là ? Mais oui mais oui c'est bel et bien... Carla Bruni. Aïe.

Et dans le bac, là... que vois-je... Harry Potter 4, le film, vendu au prix difficilement battable de... 50 centimes. Oui, oui, 0,50 €. J'ai bien lu et relu et vérifié et revérifié. Mais là aussi, il y avait un détail qui tue : c'était en VHS. Wall-e aurait pu le regarder sur son iPod, comme ça.

samedi 12 juillet 2008

Stuttgart en musique

Coucou,

Jeudi soir, il faisait beau, et je suis allé me promener dans Stuttgart un appareil photo à la main. Je voulais photographier quelques places de la ville qui me plaisent bien, et puis surtout les Buddy Bears qui sont en ce moment sur la Schlossplatz. Mais par le plus grand des hasards, ma promenade s'est transformée en film musical, film que je vous propose de retrouver ici...

Tout a commencé dans la Königstraße, où un orgue de Barbarie jouait... bah je vous laisse écouter (et découvrir la Königstraße pour ceux qui ne connaissent pas. Non ce n'est pas une belle rue, mais elle est piétonne, grande, et avec plein de magasins.)




C'est tout joli tout plein, n'est-ce pas... Et ça n'était que le début ! Quelques instants plus tard, entre la Markthalle et l'Hôtel de ville...




D'ailleurs cette vidéo est largement ma préférée... Il faudra que je retourne à la même heure pour vérifier si le carillon joue toujours la même chose ou s'il a quand même un petit stock de mélodies...

On continue avec de la musique dans la partie du Schlossgarten située en face de l'opéra (une des plus jolies parties du parc, d'ailleurs). Le premier qui reconnaît ce qui est joué a gagné.




On termine en vidéo avec un petit craquage que je vous propose d'aller retrouver directement sur Dailymotion, si vous aimez les vidéos bizarres vous serez servis : c'est par ici.

Et ah oui, j'ai dit que je me promenais en ville pour prendre des photos. C'est vrai, c'était l'idée de départ. Et vous pouvez donc en retrouver un certain nombre dans une galerie astucieusement intitulée Stuttgart / Buddy Bears.

Histoire de dire qu'en fait c'est très joli comme ville, Stuttgart.

jeudi 3 juillet 2008

Un arc en ciel près du génie

Samedi dernier, c'était la Gay Pride à Paris. Enfin, la Marche des fiertés pour être exact. Comme il se trouve que j'y étais, vous avez gagné un petit photo-reportage. Chic alors.


On n'était pas loin de la Bastille... là où, parfois, il pleut des cordes sur le génie. Mais pas ce jour-là.

Gay Pride, Gay Pride... c'est vite dit. Au début, en tout cas, ça n'avait rien de très joyeux, puisque ce monsieur...

I am Gay Iranian
...nous rappelait qu'être homosexuel ce n'est pas vraiment drôle partout dans le monde. Comme si ça ne suffisait pas dans la démoralisation, Amnesty International en rajoutait un morceau un peu plus tard.

Amnesty International
Et encore, je vous épargne le char spécialement consacré à la dénonciation de la peine de mort. Oh, et puis non, je ne vous l'épargne pas.

Contre la peine de mort
Qui dit peine de mort dit États-Unis... bon d'accord j'exagère un chouilla, mais j'avais besoin d'une transition pour pouvoir vous montrer des supporters de Barack Obama, qui étaient là... je ne sais pas pourquoi.

Obama
Je n'ai vu personne pour soutenir McCain (ni le candidat républicain à la présidence américaine, ni les frites). Je ne sais pas pourquoi... Et ça me fait penser qu'un jour je devrais vous parler d'Ellen Degeneres.

Puisqu'on est en train de parler politique, continuons avec une photo du seul char de tout le défilé à avoir été sifflé (et bloqué pendant une heure, paraît-il)... celui de l'UMP¨, ou plutôt de GayLib, le club des gens dont on ne comprend pas trop ce qu'ils font à l'UMP... Sans doute des gens qui entre leurs idéaux et la victoire aux élections ont choisi comme Bernard Kouchner.

GayLib
Je passe sur le Modem, le Parti socialiste ou les Verts (qui étaient, parce que c'est écologique, dans des petites voitures à pédales... désolé je n'ai pas pu m'empêcher). Ce qui était beaucoup plus rigolo, c'était de voir le Parti communiste. Parce qu'apparemmentil y a encore des gens au Parti communiste. Oui oui, le parti français, pas le chinois... Je sais c'est assez peu croyable. Et pourtant. La preuve en photo...

PCF
Politique toujours, avec les syndicats à peu près tous bien représentés. À mon goût, c'était à la CFDT qu'il y avait le plus d'ambiance. Une petite vidéo exprès pour le plaisir d'entendre la techno massacrée par le micro de mon appareil photo numérique.



Ça commence à faire beaucoup pour la politique, mais je ne peux pas ne pas vous montrer le slogan le plus rigolo de la journée, présentée ici par... une sorte de Cécilia Sarkozy.

Ben, personne ne critique Sarkozy aujourd'hui ?
Si la ressemblance avec Cécilia ne vous frappe pas, vous pouvez vérifier ici. Moi je trouve que c'est un peu ça quand même. Vu de loin. En fermant un œil. À contre jour.

Cette fois-ci c'est vraiment fini pour la politique. On passe au monde merveilleux de l'entreprise, bien plus épanouissant. Par exemple avec Personn'ailes (oh le joli nom), l'association gay du personnel d'Air France.

Air France
Association gay friendly, pardon, je corrige. Je n'ai pas de vidéo, mais je vous assure qu'ils avaient une très jolie choré qui parodiait les gestes effectués par les stewards lorsqu'ils donnent les consignes de sécurité avant le décollage.

Autre entreprise, autre ambiance... Sur le char de la SNCF, on dansait au son du tada-dada, vous savez, la fameuse nouvelle identité sonore de la SNCF, enfin nouvelle depuis quelques temps quand même..

SNCF
Il y avait tout plein de gens habillés de façon rigolotes (ou habillés de façon légère, très légère même... mais j'ai pas de photos, désolé). Dans la catégorie « habillé de façon rigolote », ce monsieur est assez bien placé :

Drôle de robe
En plus il fait coucou au photographe, c'est donc quelqu'un de bien (le monsieur, pas le photographe (enfin si, le photographe aussi)).

Des tracts étaient distribués, jusque là rien de bien surprenant. Sauf qu'en regardant de plus près, on trouvait des trucs un peu curieux.

Lost Jeremy
Je ne sais pas si vous serez à Paris le 12 juillet, mais c'est sans doute très rigolo.

Comme dans toute manifestation rassemblant plus de cent personnes, il y avait quelqu'un qui proposait des câlins gratuits.

Câlins gratuit

Et histoire de ne pas oublier que le thème de la Marche cette année était la lutte contre l'homophobie en milieu scolaire, un char nous proposait des « paroles d'ados. » Celle-ci m'a beaucoup plu...

Paroles d'ados
Ce qui m'a moins plu, c'est ce char.

Sirènes ? Vu de loin, tout à l'air normal (enfin quand on est à la Gay Pride, évidemment un autre jour de l'année le monsieur-sirène peut surprendre). Mais quand on y regarde de plus près...

Némoooo
On s'aperçoit qu'ils ont empalé Némo sur un trident, et ça c'est un crime. (En fait, un examen attentif révèle que Némo est coincé entre deux dents du trident, mais ce n'est pas une raison. Et oui, je sais, on ne voit pas si c'est Marlin ou Némo, mais je pars du principe que c'est Némo parce qu'il est tout simplement plus connu que son papa.)

Vous adorez les vidéos, je le sais, en voici donc une deuxième. Toujours la CFDT, mais depuis un autre point de vue. Et avec une envolée lyrique vers la fin du film, pour suivre un ballon qui se dirige vers le ciel.



C'est que je regardais Urgences, quand j'étais petit, moi... Alors les ballons qui s'envolent, ça rappelle tout plein de souvenirs. Bon, pas tout plein. Mais la fin de l'épisode 21 de la saison 8, quand Mark Greene meurt. Ce qui mérite donc une deuxième photo de ballons dans le ciel.

Ballons dans le ciel
Pour ne pas oublier que Paris, même le 28 juin 2008, ce n'est pas que la Gay Pride, je vous quitte avec un petit panoramique du Louvre et de sa pyramide. Le panoramique existe aussi en grand format.

Le Louvre
Quand je serai grand, je serai architecte... Ah non zut, bon bah alors chief software architect, c'est déjà bien.